Suisse : terminer la qualification à Pristina, sans sous-estimer l’enjeu

Suisse : terminer la qualification à Pristina, sans sous-estimer l’enjeu

Contexte et enjeu des éliminatoires

La Suisse doit terminer le travail mardi à Pristina, après que le Kosovo s’est imposé 2-0 en Slovénie, un résultat qui rappelle que les éliminatoires restent disputés et que la Suisse n’avait pris qu’un point lors du déplacement précédent.

Dans ce cadre, l’équipe de Murat Yakin reste concentrée sur le prochain rendez-vous, sans minimiser les risques et avec l’objectif de valider la qualification.

Réactions et observations

Samedi soir, peu avant minuit, un journaliste germanophone a félicité Yakin pour la qualification en rappelant qu’une défense n’avait concédé qu’un but en cinq matches. Le sélectionneur bâlois a répondu avec prudence, indiquant qu’il accepterait les félicitations au moment opportun et rappelant que tout peut arriver dans le football.

Attitude des joueurs

Yakin a précisé qu’il ne voulait pas revivre certaines situations et qu’il mènerait l’équipe à Pristina « comme d’habitude », avec la volonté affichée de l’emporter.

Aucun des joueurs suisses interrogés dans les travées du Stade de Genève n’a donné l’impression que la qualification était acquise; Johan Manzambi a dit qu’il restait un match important avant d’envisager la Coupe du Monde et qu’il fallait rester concentrés jusqu’au dernier coup de sifflet.

Solidité retrouvée et perspective

Granit Xhaka et ses coéquipiers ont démontré que la solidité était désormais au cœur du jeu, remplaçant la fragilité qui avait marqué la campagne de la Ligue des Nations à l’automne. Cette dynamique renforce l’espoir d’un parcours sans incident majeur jusqu’à la fin des éliminatoires et confirme que seule une défaillance collective pourrait remettre en cause l’accès au tournoi de l’été prochain.